Un fauteuil pour trois.
Il fallait être un peu rebelle pour faire la queue le soir de Noël devant ce vieux cinéma de quartier.
Rebelles ou paumés, âmes solitaires. Nous étions cinq à nous peler le jong sous la neige ce 24 décembre 1999.
Cinq naufragés de la vie pour se convaincre que ce soir n’était pas différent des autres.
Un couple, manteau de fourrure pour Madame et costume trois pièces pour Monsieur, venus sans doute se divertir avant de rejoindre une soirée en famille.
Un ado gothique, large capuche sur la tête, style prince des ténèbres.
Et pour finir un vieil homme, Stetson élimé vissé sur le crâne, le regard vide, de ceux qui vous susurre avec un sourire en coin : regarde ce qui t’attends…
Et justement nous attendions patiemment, la tête rentrée dans les épaules, piqués par le froid, regardant la rue se couvrir d’un lourd plaid glacé. Enveloppés dans un songe ouaté, comme anesthésiés par la sensation d’être en marge de la vie.
Pour rompre l'attente, « Madame fourrure » sort de son sac une boite argentée qu’elle déboutonne avec un petit « clic ».
« Monsieur costume trois pièces » lui tend un briquet pour allumer sa clope. Elle fait glisser une mèche de sa chevelure d’ébène derrière son oreille pour découvrir son visage. Magnifique. Lèvres pulpeuses glossées d’un rouge piquant. Peau cristalline qui renvoie toute la lumière, ses yeux d’un bleu abyssal passent de la flamme directement à mon regard. J’aimerais l’avoir au bout de mon objectif. Elle me sourit. Monsieur se tourne vers moi et claque son zippo.
Dans un léger souffle de tabac elle dénoue le foulard de soie qui lui entrave le cou et pour mieux respirer entrouve le haut de son manteau.
Dans l’ombre et la chaleur de sa fourrure je vois se dessiner le galbe d’un sein, blanc comme la neige.
J’ai toujours été très inspiré par les salles obscures. Adolescent je m’étais souvent fait sucer devant des films d’horreur bien choisis. Mes partenaires trouvant chaleur et réconfort à s’occuper de mon dard surexcité par le flot d’horreurs dont mon cerveau se gavait.
La pénombre et la chaleur de la salle, la douceur des fauteuils de velour rouge faisaient du bien.
Dehors il neigeait, les autres festoyaient sans se soucier du reste du monde.
Nous étions là, cinq papillons de nuit, face à ce grand rectangle blanc.
Tom, Nicole et Stanley nous avaient donné rendez vous pour assister à leurs errances de sexe et d'infidélité. Nous nous préparions à nous en délecter.
Le film était projeté dans la salle N°1, ce qui nous laissait 600 places pour prendre nos aises.
Le couple s'installe au milieu du premier rang de la travée centrale. Les meilleures places car elles se situent au centre de la salle et laissent le luxe de pouvoir étaler les jambes.
Le vieux se niche au fond de la salle, enfoncé dans son fauteuil il se couvre le visage de son chapeau. A mon avis il a déjà vu le film !
Le jeune lui choisi le premier rang. Sans doute pour en prendre plein les yeux et s'immerger dans le film. Un fan de Cruise espérant secrètement lui lécher les couilles ;)
Quand à moi je me cale deux rangs derrière le couple. J'avoue que le regard que m'a lancé la brune dans la file d'attente a suffit à mettre le feu à mon bâton de TNT.
Maintenant il faut que je calme la bête...
Dès les premières mesures de la valse de Shostakovich nous découvrons avec délectaction la plastique parfaite de Nicole. Un cul impeccable de jeune bourgeoise New Yorkaise, qu'on aimerait bouffer sans retenue.
Pendant que cette vision réveille mes sens, je vois la jolie brune se lever et retirer son manteau.
Quand sa fourrure tombe, je la découvre complètement nue.
Je commence à saisir la raison de leur présence ce soir. Ils ont manifestement choisi la soirée la plus calme de l'année pour s'organiser une petite séance de baise cinématographique. La soirée s'annonce très chaude !
Moi qui avait prévu quelques minutes plus tôt de calmer mes ardeurs, et bien c'était mal barré. Et ce n'est pas le regard que me jette la brune au moment de se rasseoir qui me fera penser le contraire...
Les bras en croix reposant sur les dossiers des fauteuils qui l'entourent, le corps baigné par la lumière de l'écran, la femme s'abandonne.
Alors que son mari se lève pour lui faire face et s'agenouiller devant ses jambes écartées, son index droit se lève pour me faire signe de les rejoindre.
Je ne me fais pas prier. Je me positionne juste derrière elle et je commence à lui masser doucement la nuque.
Son mari s'affaire avec délicatesse, il lui lèche la chatte comme un chaton se délecterait de sa tasse de lait.
Je le regarde se régaler. Je sens ma queue s'exprimer.
Ce que je lui fais n'à pas l'air de lui déplaire non plus. Son regard me fait chavirer, il étincelle et me transperce le cerveau.
Je vois briller le bout de sa langue entre ses lèvres entre ouvertes. Ses yeux se ferment, puis ses doigts s'appliquent à déboutonner mon jean's.
Sans difficulté elle libère ma queue déjà prête à l'offrande. Elle la saisie sans retenue. Ses doigts fragiles et délicats caressent les veines de ma queue prête à exploser.
Son mari relève la tête. Le bout du nez et les lèvres toutes suitantes, il à un sourire qui en dit long.
La brune profite de ce moment d'inattention pour gober ma bite et se l'enfiler bien au fond de la gorge.
J'ai les couilles qui lui caressent le visage, pendant que mon dard la lime bien profond.
Elle aime ça, je la vois se cambrer, elle voudrait m'absorber tout entier.
Son mari se délecte du spectacle. Il à un sourire figé. Il désagraffe son pantalon et sort sa queue, elle aussi bien vaillante.
Il commence à se branler en regardant sa femme me sucer. Son gland luit sous le faisceau de l'écran. On sent son coeur battre au bout de sa queue et la semence affleurer.
Sur l'écran, Nicole Kidman se fait prendre par un étranger en costume d'officier Marine. Jamais cette séquence ne m'à paru aussi réelle.
Le mari bien inspiré se lève, puis vient susurrer quelques mots à l'oreille de sa femme.
Elle lui souri puis se retourne. Elle se cale les genoux dans le fauteuil, les coudes sur le dossier, la croupe en offrande, sa chatte bien humide m'appelle et me supplie.
Le prince des ténèbres apparait alors devant elle. On ne distingue rien d'autre que sa belle tige blanche, puissante longue et épaisse.
Le mari jubile à voir deux hommes s'occuper de sa femme. Il se branle à deux main, ses yeux brillent de toutes les étoiles de l'enfer. Pendant que je la pilonne en cadence, elle peine à absorber toute entière la queue de l'ado. Elle le branle ardemment et c'est alors qu'une giclée généreuse et chaude lui cingle le visage. Le prince des ténèbres jouit comme jamais. Sa capuche tombe lui révèle le visage. Il est magnifique.
Le mari s'abandonne aussi. Son jus lui tapisse les lèvres, et alors que la dame se désaltère de ces deux semences en offrande, je lui défonce de plus en plus profondément le cul.
Je l'entend et la sent jouir à son tour.
Une fois tout le monde libéré je m'abandonne finalement et tapisse le cul et la chatte de ma belle brune.
Mon sperme épais et gourmand la pare d'une dentelle de déesse.
A cet instant les applaudissements du vieux résonnent dans la salle. Il a tout maté le vieux cochon ;)
Le film se termine. Les lumières se rallument.
Ce soir était vraiment pas comme les autres...