I have a dream
Cette histoire n'est pour cette fois pas fantasmée. La réalité s'est mutée en rêve. A moins que cela ne soit l'inverse.
Je la dédie à Cédric mon merveilleux amant Marseillais. Maintenant que je suis reparti, il ne me reste plus que les souvenirs. Mais après tout, Marseille n'est pas le bout du monde...
Cette nuit j’ai rêvé de toi…
Je t’attendais nu sur la terrasse de ma chambre d'hôtel, la queue doucement caressée par une brise légère.
Toutes les lumières étaient éteintes. Seuls les halos de la ville éclairaient la scène.
J'entendais la porte s'ouvrir, puis je te sentais pénétrer dans la pièce. Ta silhouette se révélant peu à peu comme une délicieuse apparition.
Je m’approchais de toi, mon dard déjà bien saillant.
Mon corps nu, sur le tissu de tes habits propres m’excitait au plus au point.
Je commençais à t’embrasser, pendant que tu me caressais le cul.
J’enlevais ta casquette, puis ton sweat pour découvrir ton torse musclé.
Tu sentais bon.
Je descendais peu à peu pour continuer à te déshabiller. Je sentais ta queue durcir sous ton jogging.
Je la libérais, pour me la mettre pleine bouche.
Je passais sous toi, pour te lécher les couilles. J’entendais tes petites complaintes… Tu aimais ça et ça me faisait kiffer, j’avais l’impression que ma queue allait exploser !
Une fois totalement nu, je te plaquais les mains sur la baie vitrée, puis je t’écartais les jambes. J’espérais que quelqu’un nous épie.
Je prenais ton cul à pleines mains pour découvrir ta rondelle toute offerte. J’avais très faim. Je la dévorais à grandes lappées. Je te caressais la queue en même temps que je te bouffais le cul. Tu n’en pouvais plus…
Puis je t’amenais dans ma chambre. Je te jetais sur mon lit. Je te retournais sur le ventre, le cul en offrande et je m’occupais avec passion de toi. Tu aimais ça, tu m’étais tout offert.
Je te pénétrais une première fois, avec mes doigts puis avec un plugg en métal brillant, de ceux qui laissent apparaitre un petit bijoux une fois dedans. Je le rentrais avec douceur et délicatesse pendant que ta bouche s’appliquait à me pomper le dard.
Dans ce rêve il n’y avait pas que du sexe. Nous faisions aussi l’amour.
Puis tu retirais le plugg pour inviter ma queue à te remplir.
Tu me disais « viens »
Je te prenais tout aussi doucement, je sentais ma barre te remplir, je sentais nos corps et nos esprits fusionner, nous n’étions plus qu’un, j’avais le cerveau proche de l’explosion. Tout ton corps vibrait de douleur et de plaisir. C’était tellement bon…
Quand j’ai préparé ma valise ce matin pour repartir, que les rayons de soleil ont inondé ma chambre, j’ai été intrigué par une étrange lueur sur la baie vitrée.
J’ai découvert en transparence l’empreinte d’une main qui se dessinait dans les rayons du soleil. Elle était si belle cette empreinte, bien dessinée, illuminant le verre comme une apparition divine, comme un diamant magnifique et précieux, on aurait dit un tableau. J’ai eu envie de l’emporter avec moi.
Peut être que tout cela n’était finalement pas un rêve…