Shalimar et le cul de Melissa Word
Bagdad 20 février 1991. Voilà maintenant un mois que les américains et les forces de coalition ont déclenché l’opération « tempête du désert » abatant toute la foudre Yankee sur le pays des 1001 nuits.
LE BAR DU AL RACHID
Installé à l’hôtel Al Rachid depuis maintenant deux mois, quartier général de la presse internationale, je sirote mon Jack Daniel's comme tous les soirs, affalé sur le célèbre bar années 20 de l'hôtel.
C'est devenu mon unique évasion vers les belles choses. J'oublie ainsi les horreurs que Paris-Match me demande d'envoyer chaque semaine.
Shalimar et le cul de Melissa Word
Face à son Dry Martini Melissa Word pianote sur son téléphone satellite.
L’intelligence et le charisme de cette femme est envoutant. Nous en sommes tous dingues ici.
En plus d’avoir un cerveau bien rempli, elle comble parfaitement son soutien gorge et sa petite culotte. Son cul de déesse hante mes nuits solitaires. Je rêve de lui remplir la bouche puis la chatte avec délicatesse. De prendre mon temps, de bien lui limer gentiment le cul et l’entendre soupirer de plaisir, encore et encore.
En ces temps de guerre, le sexe est une des rares choses qui aide à conjurer le chaos.
Mais retour à la réalité.
Sa conversation terminée, elle referme son satellitaire puis note quelques mots sur sa serviette de papier qu'elle glisse dans la poche arrière de son Levi's.
Nos regards se croisent. Elle me sourit. Puis quitte le bar, laissant derrière elle une effluve de Shalimar, qui se louvoie dans l’atmosphère de sang de sueur et de tabac qui imprègne les murs d' Al Rachid.
Shalimar et le cul de Melissa Word, ma parenthèse enchantée. Elle disparait.
2H00 du matin je n’arrive pas à dormir. J’ai la chatte de Mélissa qui perle sur mon nez et dès que je sort ma langue pour éteindre le feu qu'elle à au cul, elle s’évapore. Chassée par les palles du ventilateur du plafond.
Je n’en peux plus. Ce fantasme me rend dingue. Je prends le Leica et je décide de sortir pour faire quelques images. Tant pis pour le couvre feu.
Sortir de l’hôtel est un jeu d’enfant. Le gardien à bien entamé sa nuit, la bouteille de vodka qui traine à ses pieds en témoigne.
La rumeur des tirs de Kalachnikov résonne au loin accompagnée de saccades lumineuses qui donnerait presque un air de fête à cette nuit Bagdadie.
Pas grand chose à me mettre dans l’œilleton. Juste des ambiances de rues, des clichés artistiques. Ce soir pas de choc des photos. Je m’en fous. J’aime les belles images.
Soudain au dessus de l’odeur de merde et de boue… Ma parenthèse enchantée.
Shalimar me guide dans les rues usées et décaties. J’avance dans les tripes du diable qui me mènent dans la cour d’un ancien riad abimé par la guerre.
Eclairés par le faisceau d’un lampadaire, ils irradient comme deux anges au milieu du patio ou se trouvait jadis la petite fontaine en étoile.
Perdus dans le chaos ils sont seuls au monde.
Elle nue à genoux devant lui, les jambes écartées et la chatte en offrande. Sa crinière blonde qui explose dans la nuit.
Lui qui s’applique à la limer. Les muscles saillants, le corps en sueur, les doigts ancrés sur sa croupe.
C'est Omar, son fixeur. Depuis quelques mois ils ont tissé des liens. La guerre détruit mais construit aussi un peu.
Le tableau est trop beau. Je shoote. Le bruit du déclencheur me démasque.
Entre deux soupirs de plaisir Melissa relève la tête, le regard vers moi. Elle me sourit. L’invitation est lancée…
Je m'approche timidement. Lui l'oeil brillant me matte, continuant à honorer Mélissa.
Alors que les coups de pilons d'Omar lui martèlent le cul, elle me déboutonne le Levi's.
Ma queue bien ferme et déjà trempée de désir. En me tenant les couilles elle me gobe tout entier le dard et se l'enfile bien au fond de sa gorge.
Je n'en peux plus.
Omar me sourit. Il me prends par la nuque et commence à me lécher les lèvres.
Je sens son odeur de sueur et de poussière. Je m'enivre de l'instant.
Il me glisse une main sous le jean's, parcours la courbe d'une de mes fesses, puis m'enfile un doigt dans le cul.
Mélissa me pompe toujours, je sens sa langue savourer ma verge, elle suce avec appétit son sucre d'orge bénis.
Omar se retire, la chatte de Mélissa dégouline de plaisir. Il me prends la tête à deux mains et me plaque à genoux devant sa queue. Son membre sent le sexe, le cul.
Une lappée et je la prends en pleine bouche, bien affamé que je suis.
Mélissa derrière moi commence à me lécher les couilles, et pendant que je m'applique à bien lustrer le gland d'Omar, elle me plante sa langue bien humide dans la rondelle.
Nos trois corps exultent. Nous sommes dans notre bulle de plaisir, la réalité n'existe plus autours de nous.
La langue de Mélissa fait des merveilles, mais je n'en peux plus. Il faut que je la prenne. Je veux sentir la chaleur de sa chatte au bout de ma queue.
Je me retourne et la plaque comme une chienne au sol. Je lui relève la croupe, lui donne une bonne claque sur une fesse, et je la pénètre profondément.
Elle se cambre, et sa bouche laisse s'échapper un petit cri de plaisir.
Omar en profite pour la faire taire en lui introduisant sa belle queue bien vaillante et bien juteuse au fond de la gorge.
Mélissa est comblé par deux bites bien épaisses et durcies par le désir.
Je sens mon jus monter. Je me retire de Mélissa. Omar en profite pour venir se rassasier à son tour à la source du bonheur. Sa bouche est délicate. Sa barbe qui caresse mes couilles me provoque une petite mort.
Je joui sur sa belle gueule. Par rasades généreuses, Omar se laisse asperger de mon jus. Il se lèche les babines, avale, puis aspire goulument les dernières gouttes.
Mélissa à elle aussi varié les plaisirs, et pendant que je m'appliquais à tapisser de mon sperme la bouche d'Omar, elle s'est empalé le cul sur sa queue.
Omar n'en peut plus, il s'active et lui tapisse la rondelle. Elle crie, elle joui. Omar se libère.
Sa bite délivre à flot une semence abondante et magique. il jute comme jamais.
Melissa et moi nous nous abreuvons de son organe, nous l'admirons se branler au dessus de nos langues pendues et jouissons de le voir s'abandonner sur nos corps en sueur de désirs.
Complètement dominés et asservis par l'Ithyphalle divin d'Omar.
Par dessus l'odeur de foutre et de sueur, Shalimar nous ramène brutalement à la réalité.
Chacun se rhabille et se sourit un peu gêné. Les animaux que nous étions se sont échappés avec nos jouissances.
La rumeur de la guerre résonne à nouveau dans la nuit. Elle nous rappelle à notre humanité.
Ce soir le diable n'à tué personne. Il à juste baisé, tellement bien baisé...