Dante & Virgile
William Bouguereau
Dante et Virgile
1850
Huile sur toile
H. 280,5 ; L. 225,3 cm.
Dation, 2010
© Musée d’Orsay, Dist. RMN-Grand Palais / Patrice Schmidt
Mars 2016, la morosité et la tristesse de l’hiver parisien ont enfin cédé la place au printemps et au soleil. Ca fait du bien.
Les terrasses sont prises d’assaut comme pour exhorter les évènements de l’automne dernier. Un vent de renaissance souffle doucement.
Quelle belle journée pour aller au musée. Ils sont tous dehors à lécher leurs glaces au soleil. C'est un temps idéal pour profiter d’Orsay.
Je prends toujours autant de plaisir à contempler le tableau de William Adolphe Bouguereau, « Dante et Virgile en enfer ». Au-delà de la thématique de l’œuvre, je trouve ce tableau très bandant.
La posture des personnages, la représentation des corps et l’idée de soumission avouée, tout cela m’excite au plus haut point.
Je m’imagine dominateur, les doigts et la langue ancrés dans le cul d’un bon passif en demande de soumission. Le genou sur sa croupe pour le faire plier, comme un animal docile.
Dans mon imaginaire je commence à lui pomper la sueur et le sang, et lui s’occupe de me pomper le reste…
j'ai parcouru des dizaines de fois ses galeries. J'ai une affection toute particulière pour Orsay.
Sans doute parce que ses murs me parlent. Je trouve dans ses oeuvres, les origines de mes passions, de mon attirance pour les corps des mecs. Ma vénération de la beauté et de la vie.
Mes pas résonnent. A part quelques retraités en quête d'émotions, je suis seul au monde.
Enfin il m'apparait. Assis sur la grande banquette de cuir noir au milieu de la salle. Le regard ancré dans LE tableau.
Sa concentration lui donne un air infiniment craquant.
Son tee shirt en coton blanc lui moule parfaitement les muscles... Un appel aux caresses.
Son jean's lui dessine délicatement le cul. Sa queue semble prisonnière et je l'entend me supplier de venir la délivrer.
Je m'assied juste à coté de lui. Il s'approche pour me susurrer quelques mots.
- J'ai toujours voulu être Virgile... M'aplatir aux pieds de Dante. Ligoté et soumis à ses désirs, la gueule à terre et le cul en l'air, qu'il vienne me cracher sur la raie et me défoncer comme une chienne.
Il me sourit.
Je lui dévore soudain la bouche. J'enfoui ma langue entre ses dents pour lui lécher le palais. Nos langues commencent une danse endiablé. Je lui attrape fermement la nuque pour le soumettre à mon baiser et lui mordille la chair de sa lèvre inférieur. Nos salives se mélangent pour concocter un filtre d'amour empoisonné.
Il s'agenouille face à moi, le regard toujours planté dans mon cerveau.
Au loin, des conversations... Des pas qui se rapprochent.
Dans la pénombre de la salle de contrôle, éclairé par le halo des écrans, il nous observe.
Matter c'est son job. Faire régner l'ordre dans le musée c'est pour cela qu'il à signé, et qu'il passe sa vie devant ses écrans.
Quelques gouttes lui perlent le long du front. D'autres commencent à naître au bout de son gland rose, et dégouliner sur son membre d'ébène.
Il sort le dard de son slip. Son manche de Black puissamment veiné, il commence à se branler avec force. A se masser le gland avec délectation.
Il matte à distance Virgile qui s'occupe avec appétit de mon sexe.
Son ordre se dérègle, il doit le rétablir.
Toujours seuls face au tableau, la queue plantée au fond de la gorge de Virgil, plus rien n'existe autour de nous.
Certains se sont risqués à entrer dans la salle, mais nous découvrant, ont fait discrètement marche arrière.
- Arrêtez ça tout de suite !
Planté derrière nous, l'uniforme impeccablement soigné, la matraque à la main, il nous toise. Le regard menaçant dissimulé par des lunettes de soleil.
Virgile extirpe ma queue du fond de sa gorge, et le regard planté dans celui du vigile, les commissures encore dégoulinantes de ma semence, il lui sourit.
Il avait pris soin de fermer le musée avant de nous rejoindre.
Virgile rampe alors lentement vers le Vigil. En ne le quittant pas du regard.
Il commence alors à s’occuper tout doucement de la matraque avec sa bouche. Comme s’il avait sa grosse queue de black au bout des lèvres.
Lentement, Virgile se déshabille. Il lui déboutonne aussi le pantalon et libère son dard d’ébène.
Il parcours du bout de sa langue les veines saillantes du membre, titille lentement le petit gland rose à la limite de l’explosion, avant d’enfourner tout entier la barre de chocolat bien au fond de la gorge, jusqu'à l’étouffement.
Le Vigil n’en peut plus. Pendant que Virgile le pompe avec délectation et entrain, Il laisse glisser lentement sa matraque sur la rondelle de Virgile.
Puis me regarde, et me sourit. Je lis dans ses pensées…
Un filet de salive lie le bout de ma langue et la chatte de Virgil. Je crache généreusement sur sa rondelle, avant de la laper avec gourmandise.
Son trou se dilate, prêt à accueillir toutes les merveilles du monde.
La merveille sera pour lui à cet instant le bout de la matraque du vigil.
Je lui tapote la base des couilles, puis remonte lentement vers sa chatte toute humide et suintante de désir.
Je recrache sur son trou, ma salive lui dégouline entre les couilles, et je lui enfonce avec délicatesse mais sans retenue la matraque.
Virgil se cambre. La queue du vigil lui échappe pour quelques secondes, le temps pour lui d'expirer un râle de douleur et de plaisir, qui le fait maintenant ressembler à un junky rassasié par sa dose de ténèbres.
Nous nous sommes quittés cet après midi là, rassasiés de cul et de culture, honoré d'avoir baisé devant ce chef d'oeuvre.
Merci à William Bouguereau de nous avoir bien inspiré...